11 décembre 2011

Transilien 2012 : les nouveautés

Même si tout n'est pas rose - loin de là - sur les rails franciliens avec l'application du nouvel horaire 2012 (RER C qui prend 3 minutes dans la vue entre Paris et Choisy, mais sans arrêts supplémentaires, La Défense - La Verrière qui prend 6 minutes entre Versailles et Saint-Cloud, là encore sans arrêts supplémentaires...), il y a quand même quelques bonnes nouvelles.

Après de vives discussions (pour rester poli !), les livraisons de Francilien ont repris cet automne : les statistiques de fiabilité se sont améliorées, et si ça n'est toujours pas le Pérou, la prise de risques semble maîtrisée et les nouvelles rames peuvent être engagées sur la ligne Paris - Valmondois et prendre l'essentiel des relations vers Persan-Beaumont. Ainsi, l'effectif de 20 rames devrait atteindre 40 dans les prochains jours par la réception des rames stockées chez Bombardier. En 2012, 42 rames devraient être livrées ce qui permettra d'atteindre le contingent nécessaire au réseau Nord-Ouest, soit 82 rames : la SNCF pourra ainsi muter les VB2N vers Montparnasse pour procéder au retrait des Z5300.

Résultat, les Z6100 quittent le service de la banlieue Nord-Ouest, pour se concentrer sur le seul axe Paris - Crépy. En effet, grâce à l'arrivée des Francilien, il est aussi possible d'exploiter en RIB rénovées l'axe Creil - Pontoise. Le réseau Nord envoie aussi un contingent de Z2N vers le dépôt de Villeneuve Saint Georges qui peut ainsi exploiter la relation Paris - Montereau avec ce matériel. Les ramifications Melun - Montereau par la rive droite ainsi que Juvisy - Corbeil - Melun  seront assurés en Z2N, lors d'une prochaine vague de transferts, mettant fin à l'exploitation des Z5300 sur le réseau Sud-Est.

Bref, le champ d'actions des rames inox se réduit : outre Paris - Crépy, il reste encore Paris - Rambouillet, en Z5300, et les relations couvertes par des RIB rénovées sur Paris - Ermont, Paris - Mantes par Conflans et Paris - Meaux.

Il y a donc ceux qui ont le sourire car les couscoussières sont reléguées au rang de souvenirs (enfin !) et ceux qui doivent encore faire preuve de patience et composer avec le confort spartiate de ce matériel et ses aptitudes légendaires au service banlieue avec leur motorisation concentrée sur une seule motrice, leur propension au patinage sous la pluie et pendant l'automne et leurs radiateurs qui brûlent les mollets. Il faut maintenant espérer que les Francilien gagnent en fiabilité pour faire oublier leurs sérieux caprices de jeunesse dus à une complexité conceptuelle (qui tend à oublier qu'un train est d'abord fait pour rouler) et une précipitation politique pour sa mise en service.

091211_5365melun_sivatteMelun - 9 décembre 2011 - La Z5365 sur ce qui va constituer le dernier refuge des rames inox sur la grande banlieue Sud-Est, à savoir les relations Melun - Montereau par Héricy et Melun - Juvisy par Corbeil. Les liaisons entre Paris, Montereau et Montargis sont, pour celles qui sont assurées par Transilien, toutes du ressort des Z2N. © J. Sivatte

051211_6127mery-sur-oiseMéry sur Oise - 5 décembre 2011 - Une triplette de Z6100 sur l'axe Pontoise - Creil : pas vraiment un besoin lié à l'intensité du trafic, mais un besoin technique de gestion du matériel puisque le train le plus fréquenté plafonne à 170 voyageurs. Ceux-ci remarqueront peut-être l'amélioration du service liée à l'exploitation par des RIB rénovées. © J. Sivatte

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23 mars 2011

Le Francilien se fait "tôler"

Les temps sont durs pour le nouveau matériel Francilien, alias la NAT, alias les Z50000. La SNCF a décidé de suspendre la réception des rames produites par Bombardier tant que la fiabilité n'aura pas significativement progressé pour atteindre les objectifs contractuels : aujourd'hui, le nombre d'incidents sur le contingent de 20 rames est dix fois supérieur à celui prévu.

Après plusieurs pannes médiatisées et des difficultés croissantes à assurer le service sur le réseau Paris-Nord où elles circulent, la décision a été prise en accord avec l'autorité organisatrice des transports franciliens, cofinanceur du projet.

230311_020domont1Domont - 23 mars 2011 - Vecteur d'une communication sur le renouveau du réseau ferroviaire, le Francilien souffre de problèmes techniques liés à une certaine précipitation du calendrier - pour causes politiques - mais aussi d'une sous-estimation de la complexité du produit. © transportparis

Des lacunes techniques

D'où viennent les problèmes ? D'abord du circuit de portes, particulièrement complexe puisque ces automotrices disposent d'une marche mobile lorsque la porte s'ouvre sur un quai à 55 cm, sachant que les plateformes sont à 98 cm du rail. Lorsque la gare est dotée de quais hauts de 92 cm, seule un comble-lacune est déployé sur les portes extrêmes pour faciliter l'accès des personnes à mobilité réduite. Bref, deux équipements dont la fiabilité se doit d'être parfaite, car tant qu'ils ne sont pas repliés, la rame ne peut redémarrer. A cela s'ajoutent quelques difficultés liées à la complexité informatique du matériel, destinée à assurer une fiabilité maximale mais qui, lorsqu'ils dysfonctionnent, mettent les rames à l'arrêt et donnent quelques sueurs aux mainteneurs de la SNCF et de Bombardier. Enfin, on a constaté quelques problèmes électriques, notamment dans les zones de sectionnement de la caténaire monophasée de Paris-Nord.

Un calendrier trop politique pour la technique

Au-delà des difficultés techniques, les difficultés du Francilien résultent aussi d'un calendrier à marche un peu (beaucoup) trop tendue entre la signature du marché, la sortie de la première rame et la mise en service commerciale d'une première flotte. C'est en mai 2006 que le contrat de 172 rames a été signé par la SNCF, attribuant le marché à Bombardier. La première rame a été présentée en novembre 2009 et mise en service le mois suivant. C'est rapide, très rapide... trop rapide mais il fallait présenter le nouveau venu avant les élections régionales.

Délai très court et un matériel innovant... et une complexité accrue par la dualité des hauteurs de quai qui conduit à mettre en oeuvre la solution de la marche mobile, puisque les rehaussements de quai ne concernent pas l'ensemble des établissements desservis.

Désormais, la SNCF et le STIF attendent que les moyens supplémentaires mis en oeuvre par Bombardier améliorent la fiabilité des rames existantes et de celles des rames sortant d'usine. En attendant, il va y avoir du stock à Crespin... et la SNCF essaie de jongler avec son parc pour essayer de palier les absences des Franciliens... d'autant que certaines Z2N ont déjà été transférées sur le RER D où elles étaient attendues pour remplacer les Z5300. Heureusement, les Z6100 ne sont pas encore à échéance de potentiel kilométrique... du moins jusqu'à l'été.

En attendant, les 20 rames circulent sur Paris - Luzarches et Paris - Persan-Beaumont... la prochaine étape étant l'introduction de ces rames sur l'axe Paris - Pontoise, toujours au départ de la gare du Nord. C'est notamment pour éviter de propager des perturbations du réseau Nord-Ouest sur le RER C, à la situation fragile, par l'entremise de la section commune Ermont - Pontoise que la SNCF a placé un carré fermé sur la voie du Francilien.

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20 décembre 2010

Tangentielle ouest : quel terminus ?

Discussions sur la tangentielle ouest entre élus des Yvelines. Le projet consiste en une liaison de rocade sur les voies de la Grande Ceinture, entre le réseau Montparnasse et le RER A, succédant à l'anonyme desserte Noisy-le-Roi - St Germain ceinture, n'offrant qu'une seule correspondance avec le réseau ferroviaire à Saint Nom la Bretèche.

Dans sa consistance actuelle, la tangentielle ouest consiste en un tram-train reliant la gare RER de Saint-Germain-en-Laye à celle de Saint-Cyr, en utilisant la Grande Ceinture, et en "recréant" le raccordement de Saint-Germain via le camp des Loges, mais sous la forme d'une ligne en accotement de voirie. A Saint-Cyr, le terminus pourrait être soit installé en voirie, soit par un élargissement du talus ferroviaire pour placer deux voies supplémentaires.

Le terminus de Saint-Cyr résulte pour l'instant d'un compromis : il est évident qu'une liaison directe avec Versailles serait un atout au projet, mais il ne faut pas négliger le poids économique et démographique de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. Par ailleurs, rejoindre Versailles impliquerait des travaux conséquents pour créer une nouvelle section de ligne, en partie sur les emprise de l'ancien camp des Matelots, et ensuite en voirie.

Versailles rappelle son attachement au projet, Saint Cyr s'intéresse à un réexamen du projet sur son territoire, mais Saint Germain considère que les tergiversations de ses collègues risque de retarder le projet.

Il faut aussi ajouter que la TGO serait électrifiée en 25 kV entre Saint Germain Grande Ceinture et Saint Cyr, puis en 750 V dans Saint Germain et Saint Cyr... alors que le réseau Montparnasse est en 1500 V, compliquant un peu plus la conception du matériel (qui n'est pas prévu pour être tricourant). Enfin, le - faux - débat sur la perspective depuis les terrasses du château de Versailles continue de parasiter l'avancement du projet, alors que l'alignement d'autocars de l'autre côté du château inquiète beaucoup moins les scrupuleux tenants de la rigueur architecturale des monuments historiques...

Depuis Saint-Cyr, une telle réalisation serait relativement aisée en utilisant les emprises ferroviaires de l'ancien camp des Matelots, au-delà, il faudrait recourir à une section en voirie, car une difficulté supplémentaire se fait jour : la section urbaine à Saint-Germain-en-Laye et éventuellement celle de Saint-Cyr serait électrifiée en 750 V continu, tension ique des tramways urbains. La Grande Ceinture est déjà, sur sa section ouverte aux voyageurs (pourquoi mettre un pluriel d'ailleurs ?), électrifiée en 25000 V alternatif. Or le réseau Montparnasse est en 1500 V continu... et réaliser un tram-train tricourant revient à vouloir faire entrer deux litres d'eau dans une bouteille d'un litre.


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17 décembre 2010

TLN : premiers travaux

C'est parti pour la tangentielle nord, du moins pour la première section de ce projet. RFF a donné le coup d'envoi des premiers travaux sur l'emprise de la grande ceinture entre Epinay-sur-Seine et Le Bourget, soit 11 km. Coût de cette première étape : 607 M€, financés à 53% par la Région.

La tangentielle nord consiste en la création, sur l'emprise existante, de deux voies ferrées supplémentaires à gabarit tram-train (2,65 m) parallèles aux voies dédiées au trafic fret. Cette solution permet d'offrir au nord parisien un service intensif, avec un intervalle de 5 minutes en pointe et de 10 minutes en journée dans des conditions de régularité optimisées.

A terme, moyennant une reprise de la signalisation, il serait possible d'abaisser l'intervalle à 3 minutes, offrant un service digne d'un métro, exploité avec des compositions doubles offrant 500 places chacune, soit un débit horaire maximal de 10000 places par heure.

La ligne sera, dès sa première phase, en correspondance avec les RER B (au Bourget), C (à Epinay-sur-Seine), D (à Pierreffite - Stains), ainsi qu'avec le réseau Paris-Nord (à Epinay - Villetaneuse) et le tramway T8 à son terminus de l'université de Villetaneuse. Trois stations seront créées, à l'université de Villetaneuse, à Stains Ceriseraie et Dugny - La Courneuve. Il faudra 15 min pour aller d'Epinay au Bourget : un gain de temps considérable si on considère qu'il faut aujourd'hui jongler entre les réseaux de bus... ou passer par Paris !

Dans un deuxième temps, la tangentielle nord sera prolongée du Bourget à Noisy-le-Sec pour rejoindre le RER E, T1 et la ligne 5 du métro. Si les négociations sur le financement aboutissaient en 2011, la mise en service de cette extension serait possible fin 2016 - début 2017. A l'ouest, la tangentielle devrait rejoindre Sartrouville, où une correspondance serait assurée avec le RER A, plus vraisemblablement vers 2018. Sartrouville serait alors à 35 minutes de Noisy-le-Sec, sans passer par le centre de Paris, à plus de 50 km/h de moyenne, soit une vitesse moyenne proche de celle atteinte par le RER A.

A plus longue échéance, la tangentielle pourrait être prolongée à Noisy-le-Grand par la ceinture complémentaire : c'est la proposition de la SNCF dans le cadre de la valorisation des installations existantes afin de ne pas perdre la main sur les grands projets qui défraient la chronique. Cependant, la proposition entrerait en concurrence avec le tracé est du métro Arc Express...

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13 décembre 2010

Cadencement des Transilien sur Paris Est

13 décembre, changement de service. Après la remise à plat des dessertes des réseaux Montparnasse et Sud-Est ainsi que de la ligne Paris Saint-Lazare - Mantes-la-Jolie via Poissy l'année dernière, c'est au tour du réseau Est d'être sensiblement revigoré par la mise en place d'une offre cadencée sur les missions de Coulommiers, Provins, Château-Thierry, Meaux et La Ferté-Milon. Au menu, l'extension des périodes de pointe, le renforcement de l'offre en heures creuses, en soirée et le week-end, et des horaires répétitifs toutes les heures. Désormais, l'intervalle maximal entre deux trains est de deux heures le dimanche entre Meaux et La Ferté-Milon ou entre Paris et Provins, alors que jusque hier, des "trous" de quatre à cinq heures subsistaient sur ces deux lignes.

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30 juin 2010

AGC et BB27300 tous livrés

Toujours au chapitre des nouveautés ferroviaires, les 5 derniers AGC d'Ile-de-France ont été réceptionnés et vont progressivement être engagés dans le courant de l'été sur l'axe Meaux - La Ferté-Milon. Il y a donc désormais 24 AGC à l'effectif Transilien, dont 5 en livrée Carmillon, les autres demeurant dans la livrée primitive faite de rectangles colorés.

Et pour couronner le tout, les deux derniers BB27300 ont aussi été livrées : les 27366 et 27367 clôturent ce programme de locomotives destinées à tracter les VB2N sur les réseaux Saint-Lazare et Montparnasse.

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Le Francilien en UM2

Celle qu'on appelait avant la Nouvelle Automotrice Transilien, désormais dénommée Francilien, ou pour les puristes Z50000, va monter en puissance dans les prochains jours. Validée pour la circulation en UM2 et sans restriction de vitesse, elle va commencer à circuler outre la relation Paris - Luzarches sur la relation Paris - Persan-Beaumont, mais toujours à une dose mesurée du fait d'un nombre de rames disponibles toujours limité.

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12 décembre 2009

Le Francilien en service commercial

12 décembre 2009 : le Francilien entre, à petits pas, dans le quotidien du réseau Paris-Nord. Les deux premières rames (la 8 et la 9) ont transporté les officiels et les premiers usagers de la ligne Paris - Luzarches. Une manifestation en grande pompe et haute en couleurs (dur dur pour la photo !) pour un matériel en totale rupture avec le quotidien de l'Ile-de-France : le passage des ambiances "années 1960" des rames inox à la modernité "2009" du Francilien va cependant au-delà des apparences. Autour d'un matériel neuf, ce sont aussi de nouveaux dispositifs pour améliorer l'accès aux trains, des gares qui se transforment, des ateliers qui se mettent au diapason côté maintenance pour faire de ce train le symbole d'une nouvelle qualité de service en Ile-de-France. Et il y en avait besoin...

D'ici juillet 2012, 82 rames seront livrées pour équiper totalement les lignes du réseau Paris-Nord à destination de Luzarches, Persan-Beaumont, Valmondois et Pontoise. Ce sera ensuite au tour de Paris-Est (35 rames) puis de Saint-Lazare (55 rames) d'être équipés, en partie cette fois, de cette nouvelle génération de matériel.

Impressions de voyage ? Le train glisse en douceur dans un confort ouaté par une excellente suspension et en silence. Les sièges ont gagné en largeur (45 cm en assise, 49 cm aux épaules contre 43 et 45 cm sur les anciens matériels), en espacement pour les jambes (1,65 m au lieu de 1,54 m). Les portes sont larges (2 m) et fonctionnent rapidement. Le comportement dynamique est bon, malgré une structure à 8 voitures courtes intercirculées : l'effet de lacet est maîtrisé. La lumière intérieure est très bien travaillée, tout comme le confort climatique, avec un plancher chauffant et une ventilation par le plafond. Petit détail : le niveau sonore du train est d'autant plus abaissé que la technique étant discrète, les voyageurs parlent moins fort !

121209_008luzarches1Luzarches - 12 décembre 2009 - La rame n°8 stationne sur le quai principal rehaussé pour permettre un accès de plain pied. Le sujet ne fut pas simple car les contraintes de l'accès aux trains ne sont apparues qu'assez tardivement. Sur Paris-Nord, 4 gares sont pour l'instant traitées. Les gares principales verront leurs quais rehaussés dans le cadre de la mise en accessibilité du réseau Paris-Nord-Ouest : dans les autres cas, le Francilien sortira sa marche mobile pour réduire la pénibilité d'accès à une plateforme intérieure située à 98 cm du rail, depuis un quai de 55 cm.© transportparis

121209_008luzarches2Luzarches - 12 décembre 2009 - Les couleurs de la SNCF et du STIF mariées pour la première fois sur le Francilien. Le résultat est sobre et devrait incarner la nouvelle identité du transport ferroviaire en Ile-de-France. Les puristes noteront aussi la "complexe" numérotation UIC. L'accès de plain pied est ici bien visible. © transportparis

121209_interieurNATL'intérieur des nouvelles rames fait place à la couleur. La grande largeur des caisses (3,06 m) a permis de loger 5 places de front de bon confort tout en conservant un couloir commode pour la circulation des voyageurs. © transportparis

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04 novembre 2009

Les nouveaux habits du Francilien

Dans un peu plus d'un mois, le 13 décembre, les deux premiers éléments "Francilien" Z50000 seront mis en service sur la liaison Paris - Luzarches, entamant l'oeuvre de salubrité publique qu'est le retrait des rames inox de banlieue, des Z6100 aux RIB.

Ce 4 novembre, la nouvelle livrée SNCF pour le matériel Transilien était révélée au public au technicentre des Joncherolles qui assurera la maintenance des 82 rames destinées au réseau Paris Nord-Ouest.

041109_inauguration3Technicentre des Joncherolles - 4 novembre 2009 - Sous les cotillons, le nouvel habillage de la SNCF en Ile-de-France : nez et portes reprenant le dégradé carmillon du logo de l'entreprise; bandeau gris autour des baies pour la ligne de train, surligné d'un rappel carmillon. En dessous, la bande vif argent symbolise la signature du STIF dont le logo est rappelé sous les baies et près des portes. © transportparis

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21 octobre 2009

Francilien : quid de la tranche optionnelle ?

Petite déclaration à la presse qui est pour l'instant passée relativement inaperçue : les 172 éléments "Francilien" prévusd'ici 2015  constituent la tranche ferme d'un marché, attribué à Bombardier, pour 372 éléments. Depuis plusieurs mois, Guillaume Pépy insiste auprès de Jean-Paul Huchon pour annoncer une levée d'options. Toutefois, dans un premier temps, le STIF doit s'accorder avec la SNCF sur l'utilisation de cette tranche optionnelle et le nombre d'éléments réellement nécessaires. Une première levée de 70 options pourrait toutefois faire consensus, afin de remplacer les Z6400 du réseau Saint Lazare, et qui auront 40 ans en 2016. 

En attendant, la mise en service des premières rames est toujours prévue pour le 13 décembre prochain sur Paris Nord - Luzarches !

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