Canalblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Publicité
transportparis - Le webmagazine des transports parisiens
12 janvier 2019

Rue de Rivoli : y aurait pas doublon ?

Une image vaut un long discours. Les nouveaux aménagements de la rue de Rivoli commencent à prendre forme... et à poser question. La preuve !

velos-bus-rivoli-explications

On notera aussi pour terminer que le couloir est maintenant majoritairement matérialisé par une simple bande peinte, l'ouvrant de fait à tous les usages. Il sera facile de constater l'impact à la baisse sur les performances des autobus sur cet axe, déjà pas franchement glorieuse.

Bref, les pistes cyclables oui, mais pas 2 sur la même voirie... quand même !!!

Publicité
Publicité
Commentaires
M
Ortferroviaire a malheureusement eu tort de poser une question de simple bon sens: "n'y-aurait-il pas un doublon avec la piste cyclable réservée aux cyclistes ET le couloir pour bus ouvert aussi au cyclistes ?"<br /> <br /> Il a déclenché un exercice intense de masturbation intellectuelle qu'il n'avait probablement pas prévu.<br /> <br /> Halte au feu !
Répondre
D
Virer les voitures de Rivoli et les transférer sur les quais mis à double-sens ? Rivoli serait réservée aux bus + taxi + livraisons (eh oui il faut bien …). Et les vélos seraient tranquilles à l'abri dans leur bidirectionnelle.
Répondre
B
Dans la rue de Rivoli à sens unique de circulation motorisée, avec un peu moins de commerces côté sud, la piste vélo double sens n'est - me semble t-il - pas une mauvaise idée. <br /> <br /> Rue Saint Antoine, c'est à voir.<br /> <br /> <br /> <br /> Peut-on avoir un "sous-système vélo" et un "sous-système bus" tous deux indépendants efficaces dans les sections les plus étriquées de la rue de Rivoli ?<br /> <br /> Probablement pas en y maintenant du transit de véhicules motorisés. <br /> <br /> <br /> <br /> Les seuls véhicules qui devraient y être autorisés seraient-ils alors ceux assurant des livraisons dans cette rue ?
Répondre
J
Bon alors, finalement, la piste bidirectionnelle sud, c'était une mauvaise idée ? <br /> <br /> <br /> <br /> Dans cette histoire, ce qui ressort quand même, c'est qu'on n'arrive pas à avoir sur la voirie un "sous-système vélo" et un "sous-système bus" tous deux indépendants efficaces. <br /> <br /> <br /> <br /> Finalement, les partisans de l'automobile peuvent roupiller tranquilles... Dommage.
Répondre
U
Il me semble que les commentaires enflammés des uns et des autres omettent la cause principale du manque de place sur la voirie en ville en général et à Paris tout particulièrement : l'automobile. Au lieu d'essayer de décrier la place prise par les vélos, il s'agirait plutôt de remettre en question l'organisation de la voirie à Paris : pourquoi, sur la rue de Rivoli nouvellement refaite, les VP ont-ils encore une voie, et parfois même deux ? Les militants des TC et ceux du vélo devraient faire front commun contre le règne de la voiture en ville plutôt que de s'opposer dans des discussions contre-productives.
Répondre
T
L'erreur a été de vouloir faire une bidirectionnelle d'un seul côté. C'est un problème commun à beaucoup de villes qui veulent faire cyclable sans pour autant suivre les préceptes des meilleurs en la matière : les Néerlandais.<br /> <br /> <br /> <br /> Le problème se situe aussi au niveau du respect des espaces alloués à chaque mode : multiplier les prunes est la seule solution.<br /> <br /> On retrouve aussi régulièrement des voitures particulières sur la piste cyclable que dans le couloir de bus.<br /> <br /> <br /> <br /> Une solution bus+piétons+vélo à terme aurait en effet beaucoup d'avantages, puisque les trottoirs pourraient être plus larges ou de largeur identique, tout en se voyant libérés des arrêts de bus reportés sur îlot (entre piste cyclable et voie bus), et les cyclistes dans le sens Châtelet->Bastille ne se verraient plus ralentis par l'onde verte en sens contraire (on peut se retrouver avec un feu sur trois au rouge). Les bus gagneraient quant à eux en vélocité et régularité.<br /> <br /> <br /> <br /> En tout cas les commentaires de Marge, Tati et d'autres montrent une chose : le syndrome de Stockholm est bien réel...<br /> <br /> Attaquer à coup de "bobo", " égoïste" et "jusqu'au-boutiste" masque un manque d'arguments criant. Seule chose étonnante, le qualificatif "khmer vert" n'a pas été utilisé...trop ancien comme référence ?
Répondre
C
Essayez peut être de sortir un peu de votre capitale et allez voir en province comment fonctionnent les réseau de transports urbains avant de traiter les cyclistes d'egocentrique.... Peut vous rendrez vous compte que c'est vous les egocentriques qui vous plaignez d'avoir une voie bus autorisée aux vélo (qui sont loin d'être le problème de cette voie à prirori) au dessus d'une ligne de métro et à deux pas d'une gare internationale.
Répondre
B
Les cyclistes loin d'être égotistes contribuent notablement à désengorger les axes de circulation ; ils ne dégagent quasiment pas de polluant et sont notablement moins dangereux pour les autres utilisateurs que les motorisés.
Répondre
M
En conclusion, il appairait une fois de plus que ces fanas du vélo n'ont véritablement aucun sens de l'intérêt général. Seules leur préoccupations les intéressent.<br /> <br /> C'est peut-être pour ça que le vélo se développe difficilement en France : ce sont de vrais repoussoirs.
Répondre
T
Eoshin nous dit : "aucun autre usager n'est traité de cette façon" ! <br /> <br /> Et maintenant la victimisation ! Tout à fait le syndrome de l'enfant unique, de l'enfant gâté.<br /> <br /> Les questions relatives aux mobilités sont top importantes pour être traitées au travers des caprices.des uns et des autres.
Répondre
T
Il ne fait pas très froid, mais c'est drôle, j'ai l’impression qu'il y a déjà moins de cyclistes à Paris et plus de monde dans les bus et le métro. Qu'en sera-t-il quand il neigera ?
Répondre
E
Hello tous<br /> <br /> <br /> <br /> Tentative de réponses aux questions soulevées :<br /> <br /> <br /> <br /> 1) Les associations cyclistes ne demandent pas particulièrement à être mélangées avec les bus. Il y a convergence d'intérêt entre la RATP et les assos vélos pour avoir des infrastructures séparées autant que possible.<br /> <br /> <br /> <br /> 2) Une fois la piste bidirectionnelle complète (et la place de la Bastille reconfigurée), la circulation des vélos dans la voie bus devrait être résiduelle. La principale cause de ralentissement des bus sera alors plutôt les livraisons.<br /> <br /> <br /> <br /> 3) Les séparateurs « banquette » delanoësques ne se font plus à Paris. Les nouveaux séparateurs ne font que 30 à 50 cm de large, et régulièrement d'une hauteur n'excédant pas 5 cm. Plusieurs contraintes, alternativement ou cumulés, conduisent à ces séparateurs : parfois les normes pompiers (qui se sont considérablement renforcées depuis l'époque Delanoë), qui doivent disposer d'un couloir de circulation libre de 4 m de large n'ayant aucun élément au-delà de 5 cm de hauteur, à moins de 8 m des façades ; parfois les exigences préfectorales (qui se sont considérablement renforcées depuis l'ère terroriste), qui exigent de pouvoir se dégager facilement de la circulation, et donc parfois de pouvoir facilement franchir les séparateurs ; parfois des considérations architecturales (qui semblent s'être bien radicalisées aussi depuis quelques années), avec un corps des Architectes des Bâtiments de France, uniques garants de la beauté et du bon gout de la voirie parisienne, qui, j'imagine, ne portaient pas les anciennes banquettes très profondément ancrées dans leur cœur (et, fait rare, je ne leur en jette pas la pierre).<br /> <br /> <br /> <br /> 3suite) Dans tous les cas, une voie bus exclue aux vélos de 3,5 m de large n'aurait été compatible pompiers qu'avec un séparateur aussi bas et aussi peu large que celui qui a été mis, avec du coup une valeur apportée aux bus probablement faible. Et qu'aurait-on fait du mètre gagné, insuffisant pour tout autre usage (circulation comme livraisons) ?<br /> <br /> <br /> <br /> 4) La voie bus a été maintenue ouverte aux vélos pour permettre l'accessibilité riveraine de Rivoli et des rues du Marais. Car c'est le problème des bidirectionnelles : elles ne desservent efficacement que leur côté de la rue. Il faut donc ensuite particulièrement soigner la perméabilité de la piste avec la façade riveraine et les rues opposées, et, ma foi, les services techniques de la Ville de Paris étant encore tâtonnants sur le sujet, laisser la voie de bus ouverte aux vélos est une façon de s'éviter des problèmes.<br /> <br /> <br /> <br /> 5) La situation idéale aurait été de faire deux unidirectionnelles de part et d'autre. Mais avec la présence des lignes de bus, cela implique de faire passer la piste derrière les arrêts de bus, et, faute de place sur les quelques tronçons centraux, de modifier le profil du trottoir. Or a) vu la charge piétonne, réduire le trottoir est bien peu désirable, b) les Architectes des Bâtiments de France opposent parfois/souvent leur véto à ce qu'on touche à l'alignement du trottoir, c) revoir le profil du trottoir (ou, plus exactement, la gestion de l'évacuation des eaux, qui se trouve être faite la plupart du temps à la jonction de la chaussée et du trottoir), coute cher, et cette mandature a posé pour impératif de viser des aménagements plus sobres et plus économes, à la facture bien plus contenue. Vous aurez sans doute remarqué qu'un grand nombre de nouveaux aménagements à Paris (Rivoli, Voltaire, Sébasto, quais hauts rive gauche, Auriol, Flandre, Champs-Élysées, Grande Armée, Turbigo) ne touchent pas aux trottoirs : c'est la raison.<br /> <br /> <br /> <br /> 6) Les trottoirs n'ont pas été touchés, et en particulier, pas élargis pour les piétons, pour les raisons évoquées en 5b et en 5c.<br /> <br /> <br /> <br /> En espérant que ces éléments permettront d'éclaircir quelque peu les interrogations exposées ici.
Répondre
T
Encore un exploit de Stupidhalgo.<br /> <br /> Elle fait foirer tout ce qu'elle touche : Vélib, Autolib, aujourd'hui aménagement de la rue de Rivoli, demain (avril 2019 !) Grand Paris des Bus...
Répondre
N
La RATP ne veut pas de tramway dans Paris, et surtout pas rue de Rivoli, avançant un problème de solidité des galeries du métro dans cette rue, galerie qui ne supporteraient pas le poids des rails et des tramways.<br /> <br /> Tout cela avancé sans fournir de preuves comme souvent quand un monopole ne veut pas de solution étrangère à son périmètre d'expertise.
Répondre
P
J'ai toujours pensé qu'il fallait piétonniser intégralement la rue de Rivoli - au moins entre le Palais Royal et l'Hôtel de Ville - afin de réduire l'engorgement des trottoirs et la circulation automobile. Les nombreuses lignes de bus articulées qui déambulent sur la rue de Rivoli seraient alors remplacées par une ligne de tramway qui relierait la Gare Saint - Lazare à la Gare d'Austerlitz via Rivoli et Bastille (qui pourrait aller jusqu'à Clichy au Nord). Ça permettrait de renforcer l'attractivité commerciale de la rue, inciter à l'usage des transports doux (marche, vélo, tram) sans trop augmenter la charge du métro (car il y a le nouveau tramway pour cela - on ferme pas un axe routier sans proposer d'alternative crédible !) et améliorer l'accès à la Gare d'Austerlitz depuis les quartiers les plus animés de la capitale.<br /> <br /> Madrid a un centre-ville quasiment totalement piéton (et de manière générale toutes les grandes villes d'Espagne) et ne semble pas paralysée alors que son aire urbaine pèse quand même 7 millions d'habitants ! D'ailleurs, les camions de livraison peuvent y circuler mais à des horaires précis.<br /> <br /> <br /> <br /> Ma proposition mérite sérieusement d'être étudiée et étendue à d'autres axes (je pense au Boulevard Haussmann au niveau des grands magasins).
Répondre
M
Deux questions : <br /> <br /> - Pourquoi les cyclistes ont-ils accès au couloir pour bus alors qu’ils disposent déjà d’une piste cyclable parfaitement aménagée ?<br /> <br /> - Avez-vous remarqué l'étroitesse des trottoirs alors que les piétons sont très nombreux dans ce secteur ? La marche serait-elle indigne d’être considérée comme un mode de transport adapté à la ville ?
Répondre
C
Et pourquoi cette phrase bizarre à propos de l'engorgement des bus ?<br /> <br /> L'engorgement des bus à Paris est due à leur vitesse trop faible. Doubler la vitesse commerciale d’une ligne de bus et sa capacité sera aussitôt doublée dans qu'il soit nécessaire de mettre en service un bus de plus. Et la question de leur engorgement sera ainsi réglée.<br /> <br /> D'où la nécessité de créer des couloirs pour bus autant que possible et d'y interdire tout autre usager, que ce soit les voitures particulières les camions ou les cyclistes lorsqu'une piste cyclable existe en parallèle.
Répondre
C
Je ne suis pas sur que ce soit les cyclistes le véritable problème ici... Je ne connais pas cette piste mais il semble logique qu'un cycliste choisisse une piste cyclable plutôt qu'un couloir de bus. Mais si les cyclistes gêne transport paris on peut arrêter les aménagements spécifique et engorger les autobus ? Merci transport paris pour cette belle intervention, je reviendrai vite vous lire.
Répondre
N
Pour utiliser la nouvelle piste cyclable bi directionnelle de la rue de Rivoli, je trouve cet aménagement très réussi, les cyclistes sont de plus en plus en plus nombreux et n'ont plus besoin de slalomer entre les autobus, taxis et autres livreurs et le sens Ouest - Est est une réelle amélioration évitant les quais hauts véritable autoroute urbaine aux dangers permanents.<br /> <br /> Sur que les bandes peintes au sol pour le couloir de bus sont une régression si l'on compare aux bandes de granit (assez larges) du couloir de bus précédent, (pareil sur Sébastopol et Strasbourg) mais la Mairie semble dire que c'est provisoire.<br /> <br /> Tout ce qui est fait pour calmer les automobilistes, les livreurs en camionnettes et les deux roues motorisés procède d'une élévation de la sécurité et permet le développement tranquille et sur du velo, ce qui déchargera les rues des engins motorisés, les bus des passagers et à un degré moindre les métros souvent bondés et qu'il n'est plus possible d'agrandir dans Paris intra-muros.
Répondre
J
C'est un nouvel aménagement la piste cyclable de gauche ?
Répondre
M
Au grand bêtisier de l’aménagement urbain, l’équipe de bras cassés d'Hidalgo s'est encore surpassée.
Répondre
M
Du Hidalgo pur jus !
Répondre
J
La démagogie de l'actuelle équipe municipale parisienne est sans limite. Tout pour que les cyclistes votent pour eux aux prochaines municipales. L'intérêt général, elle s'en fout.<br /> <br /> Incompetence et malhonnêteté intellectuelle : il est temps de changer de maire.
Répondre
Publicité